Aramis Group publie une activité du 3ème trimestre alignée sur sa feuille de route. Le chiffre d’affaires atteint 559,2 M€, soit -5,4% sur un an, avec un volume B2C en baisse de -2,7% 📉. Le contraste vient du mix produits : les véhicules pré-immatriculés reculent fortement, pendant que les véhicules reconditionnés gagnent du terrain, y compris dans des marchés chahutés.
Pour les professionnels du print et de la communication, ce trimestre se lit aussi comme un cas concret : quand le volume se tend, la marque et l’expérience deviennent des actifs mesurables. Le NPS à 71 sert ici de repère net 🧭.
Aramis Group : performances du T3 2026 entre baisse du chiffre d’affaires et mix plus favorable
Le repli du trimestre s’explique d’abord par une contraction attendue des pré-immatriculés (-20%). Le contexte géopolitique, avec le conflit au Moyen-Orient, pèse sur ce segment, déjà sensible aux arbitrages de stocks.
En face, les volumes de véhicules reconditionnés progressent de +2,9% alors que le marché recule de -5,1% 📊. Sur le terrain, cette bascule ressemble à un atelier qui délaisse un papier incertain pour un support mieux maîtrisé : moins d’aléas, plus de contrôle qualité. Insight : le reconditionné joue le rôle d’un socle opérationnel quand la conjoncture casse le rythme.
| Indicateur | Valeur | Lecture rapide |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 559,2 M€ | Recul lié au mix pré-immatriculé/reconditionné |
| Volumes B2C | -2,7% | Baisse compensée en partie par le reconditionné |
| Pré-immatriculés | -20% | Choc de disponibilité et arbitrage |
| Reconditionnés | +2,9% | Progression dans un marché en repli |
| C2B (rachat particuliers) | +27% | Accélération de l'approvisionnement |
| NPS | 71 | Satisfaction élevée, réduit le coût d'acquisition |
Chiffres clés du 3ème trimestre : repères utiles pour piloter achats et communication
Pour cadrer la lecture, voici les indicateurs structurants. Ils aident à relier activité commerciale, satisfaction et objectifs annuels, sans bruit inutile.
| Indicateur 📌 | Valeur 🔢 | Lecture rapide 🧠 |
|---|---|---|
| Chiffre d’affaires T3 💶 | 559,2 M€ | Recul lié au mix, plus qu’à un effondrement de la demande. |
| Évolution vs T3 2025 📉 | -5,4% | Contraction cohérente avec le segment pré-immatriculé. |
| Volumes B2C 🚗 | -2,7% | Moins de volumes, mais compensation partielle par le reconditionné. |
| Pré-immatriculés ⚠️ | -20% | Choc de disponibilité et d’arbitrage sur une catégorie plus volatile. |
| Reconditionnés 🛠️ | +2,9% | Progression dans un marché en repli, signe de traction du modèle. |
| C2B (rachat aux particuliers) 🔁 | +27% | Accélération d’approvisionnement, clé pour sécuriser la production. |
| NPS ⭐ | 71 | Satisfaction élevée, utile pour réduire le coût d’acquisition. |
Dans une logique “atelier”, ces chiffres racontent une histoire de matière première. Quand l’approvisionnement change, toute la chaîne de valeur doit suivre. Insight : le C2B devient un levier d’industrialisation autant qu’un canal d’achat.
Aramis Group T3 2026 : le reconditionné accélère en France, Italie et Espagne
Les géographies matures donnent des signaux clairs sur le segment stratégique. L’Italie affiche une progression de +54% des volumes reconditionnés, et l’Espagne de +17% 📈. En France, la hausse atteint +11%, malgré un environnement de marché moins porteur.
Pour illustrer, une enseigne fictive de distribution, “Atelier Marque & Média”, a calé ses campagnes locales sur les stocks reconditionnés plutôt que sur des arrivages incertains. Résultat : messages plus stables, calendriers moins corrigés, et moins de gaspillage en PLV. Insight : un produit plus prévisible rend le marketing plus propre.
Pourquoi le canal C2B (+27%) change la donne pour la régularité des volumes
Le rachat aux particuliers progresse de +27% sur l’ensemble des pays. Cette hausse s’appuie sur une mutualisation des outils et des méthodes, avec une logique de standardisation proche d’un parc machines bien réglé.
Concrètement, ce canal réduit la dépendance à des flux plus erratiques. Une équipe marketing peut alors planifier ses prises de parole avec moins d’à-coups, et sécuriser ses achats print. Question simple : vos opérations sont-elles calées sur un stock réel, ou sur une promesse de stock ? Insight : le C2B transforme l’approvisionnement en variable pilotable.
- 🧾 Briefs créa plus stables : moins de changements de dernière minute sur prix, finitions, mentions légales.
- 🗓️ Calendriers de production mieux tenus : PLV et catalogues calés sur des volumes disponibles.
- 📦 Moins de rebuts : limitation des destructions de supports quand un modèle disparaît du plan média.
- 🎯 Ciblage local plus fin : campagnes magasin alignées sur les centres clients et les reprises locales.
Le prochain point se joue justement dans les zones en transition, où l’organisation doit reprendre un tempo régulier. Insight : une chaîne stable vaut mieux qu’un pic fragile.
Aramis Group : Royaume-Uni et Autriche, stabilisation des volumes et ouverture de centres clients
Dans les pays en transition, les actions commencent à produire un effet visible. Les volumes se stabilisent au Royaume-Uni et en Autriche, et deux nouveaux centres clients ouvrent pour soutenir la montée en cadence.
Dans un registre communication, l’ouverture d’un centre joue comme une “impression locale” : plus proche du terrain, plus rapide, et mieux intégré aux attentes. Un acheteur print y gagne des points de contact concrets pour déployer signalétique, habillage et documents de vente cohérents. Insight : la présence physique simplifie l’exécution omnicanale.
NPS à 71 : l’expérience client comme indicateur opérationnel, pas comme slogan
Le NPS de 71 place Aramis Group parmi les meilleurs niveaux du secteur. Ce score n’est pas qu’un badge : il impacte le coût d’acquisition, la recommandation, et la récurrence.
Exemple terrain côté print : quand le parcours est fluide, les supports peuvent se concentrer sur la preuve et la clarté. Moins de texte défensif, plus de pédagogie, typographie plus respirante. Insight : un bon NPS autorise une communication plus simple ✅.
Objectifs annuels confirmés : volumes B2C et EBITDA ajusté au centre du pilotage
Le groupe confirme ses cibles annuelles, malgré un trimestre moins porté par les pré-immatriculés. Le cap reste fixé sur au moins 110 000 véhicules B2C vendus et un EBITDA ajusté entre 35 et 45 M€ 🎯.
Pour vos plans marketing, ces objectifs agissent comme une grille de lecture : arbitrage entre conquête et rentabilité, et priorité à l’industrialisation du reconditionné. Insight : la performance se joue sur l’exécution, pas sur l’effet d’annonce.
Les questions qui changent tout
Pourquoi le chiffre d'affaires baisse alors que les reconditionnés augmentent ?
Parce que les pré-immatriculés, qui rapportent plus par unité, chutent de 20%. Le mix se déplace vers le reconditionné, moins cher, donc le CA total recule malgré des volumes solides sur ce segment.
Est-ce que le C2B +27% est durable ?
Tout à fait, car Aramis mutualise ses outils et méthodes de rachat entre pays. C'est un levier industrialisé qui réduit la dépendance aux flux imprévisibles des pré-immatriculés.
Comment ces résultats impactent mes campagnes print ?
Avec plus de reconditionné, les stocks sont plus prévisibles. Tu peux planifier tes PLV et catalogues sans crainte de rupture ou de changements de dernière minute. Moins de gaspillage, plus de régularité.
Quel est l'intérêt du NPS à 71 pour un annonceur ?
Un NPS élevé signifie que les clients sont fidèles et en parlent autour d'eux. Pour toi, ça se traduit par un meilleur retour sur investissement pub et moins besoin de dépenser pour acquérir de nouveaux clients.
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Diplômée en communication visuelle, Thaïs s’est spécialisée dans le print et le branding après plusieurs années en agence. Elle suit de près les tendances graphiques et les évolutions du marché de l’impression. Rigoureuse et curieuse, elle aime les contenus qui vont droit au but.